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Mercredi 28 juillet 2010 3 28 /07 /Juil /2010 15:22
- Par LDH Pays Royannais

A quelques heures de la réunion extraordinaire conviée par le président de la République, sur «les problèmes que posent les comportements de certains parmi les gens du voyage et les Roms», suite à un fait divers... à lire la tribune de Malik Salemkour, vice président de la Ligue des droits de l'homme et animateur du collectif Romeurope, publiée sur le site Médiapart le 27 juillet 2010 : "Roms, gens du voyage : l'obsession sécuritaire"

Tribune intégrale sur la nouvelle page ouverte sur ce site et qui sera bientot alimentée et complétée par les informations locales concernant des dossiers en suspens sur lesquels la section LDH Royan continue de s'impliquer aux côtés de l'APGV (association pour la promotion des gens du voyage) : aire d'accueil de Royan (toujours pas réalisée), terrains familiaux (projet toujours en instance d'étude / sic),...

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Vendredi 23 juillet 2010 5 23 /07 /Juil /2010 19:07
- Par LDH Pays Royannais

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Chaud, le nouveau n° d'Hommes & Libertés (n° 150), la revue trimestrielle de la LDH !

Au sommaire de l'édition de l'été, le dossier sur la sécurité : les chiffres de la délinquance, vidéosurveillance, Taser, garde à vue, rapprochement gendarmerie/police, etc. Et les actus, et les rubriques, etc.

Le détail et les modalités pour se le procurer, en cliquant

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Jeudi 22 juillet 2010 4 22 /07 /Juil /2010 09:16
- Par LDH Pays Royannais

2009_01_26_Panneau_Nomades_Soyaux.jpg Suite aux violences intervenues à Saint-Aignan (Loir-et-Cher), et au lieu de réaffirmer la nécessaire primauté de la justice pour instruire ce dramatique fait divers et les inexcusables dégradations qui s'en sont suivies, le président de la Républiquea choisi la stigmatisation raciste des populations Roms et Gens du voyage par des amalgames inacceptables, en annonçant l'expulsion, ciblée ethniquement, de tous les campements en situation irrégulière. De telles annonces, si elles étaient suivies d'effet, ne feraient qu'envenimer les choses en renforçant des préjugés séculaires.

Plus de dix ans après l'adoption d'une loi imposant aux communes la réalisation d'aires d'accueil et de stationnement pour les Gens du voyage, à peine la moitié des places prévues sur toute la France sont aujourd'hui ouvertes. Les personnes vivant en caravane sont contraintes de s'installer là où elles le peuvent, faute de possibilités régulières. Les premiers responsables de cette situation tendue sont ceux des maires qui ne respectent pas leurs obligations légales, sans que les préfets ne les y contraignent, comme la loi le prévoit. L'injustice serait patente de sanctionner aveuglement les victimes de ces carences de l'Etat et des collectivités territoriales, sans offrir de perspectives d'accueil.

A la différence de tous les autres français, une loi discriminatoire de 1969 impose toujours aux personnes vivant en caravane un contrôle policier régulier, avec l'obligation de carnets de circulation à faire viser tous les trois mois au commissariat ou en gendarmerie. Ainsi sous surveillance constante, avec une liberté de circulation en France sous contrainte, incapables de s'arrêter là où ils le souhaitent, exclus en pratique du droit de vote du fait d'un délai dérogatoire de trois ans pour s'inscrire, ces « Gens du voyage » peuvent légitimement être défiants envers des pouvoirs publics qui les traitent en citoyens de seconde classe.

L'amalgame avec les Roms présents en France qui sont essentiellement venus de Roumanie et de Bulgarie, confirme l'ethnicisation de l'action publique du gouvernement. Ces ressortissants européens, libres de circuler au sein de tous les pays de l'Union, sont frappés, du fait de la décision du gouvernement français, de mesures transitoires qui les excluent en pratique du marché de l'emploi. Faute de pouvoir travailler légalement et d'avoir des ressources régulières, ils ne peuvent louer un appartement. Des bidonvilles sont ainsi réapparus aux périphéries des grandes villes, témoignant du manque criant de logements en France particulièrement ceux accessibles aux plus faibles revenus. Expulser ces personnes des terrains qu'elles occupent sans solution alternative ne fait que déplacer le problème et accroître la précarité. Là encore, les Roms ne sauraient être les victimes de l'incurie de l'Etat, qui refuse d'imposer aux communes leur obligation légale de réaliser 20 % de logements sociaux et les hébergements d'urgence nécessaires sur leur territoire.

Les rapports officiels se succèdent pour dénoncer la situation des Roms et des Gens du voyage en France (CNCDH 2008, Halde 2009, Ecri /Commissaire aux droits de l'Homme du Conseil de l'Europe 2010...). Plutôt que d'en faire des boucs émissaires et d'exacerber les passions, le gouvernement se devrait de suivre enfin les recommandations qui lui sont faites pour affirmer l'égalité des droits.

LDH, 21 juillet 2010

 

A écouter : l'interview de Jean-Pierre Dubois, président de la LDH, au journal du soir de RTL (à partir de la 6è minute de l'enregistrement), sur le site de la station

 


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Samedi 17 juillet 2010 6 17 /07 /Juil /2010 09:19
- Par LDH Pays Royannais

Tribune de Michel Tubiana, président d'honneur de la Ligue des droits de l'homme

(lemonde.fr, 16 juillet 2010)

De ce qui fût un sordide conflit familial destiné à faire les premières pages des magazines "people", on en est venu à un entrelacs mêlant le président de la République, deux ministres, un procureur, une présidente de chambre correctionnelle, des journalistes, des soupçons de fraude fiscale et de financements frauduleux de la campagne présidentielle.

Voici qu'un homme est contraint de se justifier, sa femme de démissionner de ses fonctions, les journalistes accusés de méthodes fascistes. Disons-le tout de go : au-delà de la liberté d'informer, du devoir d'informer, qui est l'essence même de la liberté de la presse, on ressentira toujours un malaise face au déferlement d'accusations qui acculent les uns et les autres jusqu'à faire du jeu normal des questions-réponses une forme de tribunal public.

A coup sûr, s'il y a quelque chose de salutaire à ce que les faits puissent être débattus, un récent sondage montre que c'est bien la politique et sa forme représentative qui sont doublement ébranlées. Sa capacité à changer l'état des choses était déjà atteinte, c'est maintenant sa capacité à disjoindre l'intérêt général des intérêts privés qui est mise en cause.

On peut s'en prendre à la presse, accusée de ronger jusqu'à l'os la nourriture qu'on lui a servie. C'est ignorer qu'elle est dans son rôle dans la recherche de l'information, quitte à répondre de ses éventuels abus devant les tribunaux. C'est surtout ignorer la main qui a dispensé cette nourriture.

Pour être ancienne, l'image reste toujours d'actualité : César doit être insoupçonnable. Or de l'apparence à la réalité, Nicolas Sarkozy a donné au soupçon la forme du réel. César d'abord, lorsqu'il fait de l'exercice de son mandat une sorte de finale permanente entre lui et la France, voire le reste du monde. Rien ne lui échappe, ce qui veut dire aussi que nul n'est à l'abri, parfois au mépris des règles de la République, de sa volonté. De cette empreinte permanente sur toute chose, naît le soupçon d'être d'une autre caste et de la servir. Ce que l'apparence atteste dès le début du mandat en conjuguant Fouqet's, yacht et séjour aux USA. Ce que la loi concrétise par des mesures sociales et fiscales qui justifient publiquement les inégalités insupportables qui rongent notre société.

Nicolas Sarkozy a échoué à construire une République irréprochable

Tout embrasser, c'est aussi ramasser les pouvoirs des institutions sous son contrôle au travers de nominations ad hoc (que d'autres nominations ou quelques prébendes ne suffisent pas à compenser) ou de réformes institutionnelles faisant de l'Etat, de ses rouages et de ses serviteurs les relais d'une fidélité bien peu républicaine à un homme et sa politique.

C'est jusqu'à la fraternité, cette huile sans laquelle la liberté et l'égalité peuvent tourner à vide, que va le délitement quand la xénophobie d'Etat tient lieu de politique et s'étend de proche en proche à ceux et celles dont l'identité n'est supportable qu'à dose modérée, la quantité d'une certaine catégorie de français semblant la source de nos maux.

Non seulement Nicolas Sarkozy a échoué à construire une République irréprochable mais il en a défait les tenons qui permettaient d'assurer l'articulation des institutions et qui permettaient à chacun, même en désaccord, de s'y sentir reconnu.

Dans la violence des affrontements d'aujourd'hui, c'est tout cela qui affleure. On peut répondre à ces affrontements, à ces soupçons, par le déni ou l'insulte. On peut crier à la manœuvre politique. Nul ne sait comment se poursuivra un feuilleton qui apporte chaque jour son lot de révélations.

Mais, s'il reste une parcelle de bon sens à ceux qui nous gouvernent, s'ils sont encore en mesure de comprendre ce que peut avoir de mortelle la plus petite ambiguïté, revenons-en à un fonctionnement normal de la République. Qu'une information judiciaire soit ouverte et qu'un juge d'instruction soit chargé d'enquêter sur la totalité de ces évènements. C'est la seule méthode pour quitter l'ère du soupçon et préserver notre démocratie.

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Jeudi 15 juillet 2010 4 15 /07 /Juil /2010 00:00
- Par LDH Pays Royannais

A lire ! cet article sur le site de Laurent Mucchielli, sociologue, expert pour décrypter les questions de sécurité, qui revient sur une étude de la chambre régionale des comptes de Rhône-Alpes, critique sur le dispositif mis en place...

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Confirmation de l'impasse qu'est la vidéo surveillance : le cas de la ville de Lyon

Après le cas de Saint-Etienne dont nous avions rendu compte dans une précédente chronique, la Chambre régionale des comptes de Rhône-Alpes s’est penchée sur la politique de sécurité de la ville de Lyon. Troisième ville de France, Lyon compte plus de 472 000 habitants (recensement 2007). Son étude est donc importante, même si elle n’a hélas intéressé que la presse locale. Le rapport de la Chambre régionale comporte plusieurs volets. Nous reviendrons ultérieurement sur l'organisation intéressante de la police municipale. Nous discutons pour le moment la vidéosurveillance. Le rapport confirme en effet que l'impact de cette technique en termes de prévention et de répression de la délinquance est "marginal". Les magistrats donnent même raison au maire de Villeurbanne qui, dans une tribune du journal Le Monde, avait dénoncé la volonté de l’Etat d’imposer la vidéosurveillance aux communes et expliqué pourquoi il préférait la surveillance humaine à celle des machines. Notre étude permet de proposer une mesure non seulement de l'impact de la vidéosurveillance mais aussi de son coût pour les finances municipales. A Lyon, la ville dépense sans doute entre 2,7 et 3 millions d'euros par an, soit l'équivalent de près d'une centaine d'emplois municipaux de proximité potentiellement capables de rassurer la population et de réguler les conflits de la vie quotidienne de manière plus efficace.

Pour lire la suite : link

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Lundi 5 juillet 2010 1 05 /07 /Juil /2010 16:50
- Par LDH Pays Royannais

Deux ans après sa création, la Ligue pour la défense des droits de l'Homme et du citoyen ouvrait une section à La Rochelle, c'était le 30 juin 1900.
Nous souhaitons un bel annivesaire à la section de la Rochelle qui a su fêter dignement cet anniversaire, ce venredi 2 juillet, par un banquet républicain et festif. Chants, vidéos, contes ont évoqué ces 110 années de lutte pour que les Hommes puissent naître et vivre dans le respect et l'égalité des droits.

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Samedi 19 juin 2010 6 19 /06 /Juin /2010 18:19
- Par LDH Pays Royannais

 

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Le 20 juin 2010 a lieu la Journée mondiale du Réfugié, célébrée en 2010 autour du thème

 « Retrouver un chez-soi»... A travers le monde, ce sont plus de 40 millions de personnes déracinées.

Pour en savoir + : le site du Haut Commissariat aux Réfugiés

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Vendredi 18 juin 2010 5 18 /06 /Juin /2010 12:34
- Par LDH Pays Royannais

« L’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements ». C’est dans ces mots, inscrits en tête de notre Constitution, lancés au monde le 26 août 1789, que s’enracine la raison de la République. Un siècle et demi plus tard, à Paris, en 1948 les nations assemblées proclamaient que « la méconnaissance et le mépris des droits de l’Homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l’humanité ». C’est bien à la conscience qu’il faut en appeler, celle de l’humanité, celle de la nation.

Qu’en est-il dans le monde, de l’égalité en dignité de tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables, du droit à la nationalité, du droit à des peuples à disposer d’eux-mêmes, du droit à un niveau de vie suffisant ?

Qu’en est-il ici des droits que nous avons proclamés depuis plus de deux siècles ? Non, nous ne vivons pas dans le meilleur des mondes possibles quand des peuples entiers sont emprisonnés, fut-ce à ciel ouvert, quand des milliards d’hommes, de femmes, d’enfants crèvent de faim, de misère ou de maladie, quand des dizaines de millions de personnes déplacées errent sans rien d’autre que des pierres pour poser leur tête, que dix millions croupissent au fond des cachots. Combien, au moment où je parle, hurlent sous la torture ! Combien attendent la mort dans d’infâmes couloirs ?

Faut-il donc nous satisfaire de nous-mêmes, contempler la misère du monde en refusant de l’accueillir, rejeter aux portes de nos villes dans de véritables ghettos une jeunesse à laquelle on est incapable d’apporter l’éducation et la culture ? Faut-il se résigner au chômage, au mal logement, accepter que le rejet des différences, la répression, la restriction des libertés soit seuls donnés en réponse au mal-être social ? Faut-il que nous acceptions d’être vaincus non par la « force mécanique de l’ennemi » mais par la loi des marchés, au nom de l’inégalité qu’ils revendiquent et du droit de propriété prépondérant ? « L’espérance doit-elle disparaitre, la défaite est-elle définitive ? Non ! ».

Il nous reste un droit, naturel et imprescriptible de l’Homme : j’en appelle à « la résistance à l’oppression »

Henri Leclerc

Intervention diffusée sur France Inter, vendredi 18 juin,
dans le cadre du 70è anniversaire de l’appel du 18 juin 1940.

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Jeudi 17 juin 2010 4 17 /06 /Juin /2010 18:32
- Par LDH Pays Royannais

L’annonce par le gouvernement de son avant-projet de loi sur la réforme des retraites suscite émotions et inquiétudes. La Ligue des droits de l’Homme constate qu’une fois encore, les « réformes » annoncées n’ont été précédées d’aucune négociation et que la stratégie de battage médiatique est substituée au débat républicain afin de laisser à penser que tout serait, d’ores et déjà, joué. L’ultimatum posé aux organisations syndicales ainsi que l’intransigeance affichée sur le recul de l’âge légal de départ en retraite concourent, eux aussi, à alimenter un sentiment de « déjà joué ».

La méthode, aussi brutale que manipulatrice, donne le ton du contenu. Les réformes annoncées préparent un recul social d’une extrême gravité. Le recul de l’âge légal à 62 ans et l’âge de la retraite à taux plein à 67 ans produirait une baisse des pensions, aggraverait les inégalités, notamment face à l’espérance de vie. Les femmes compteraient une fois de plus parmi les principales victimes de ce nouveau dispositif. Les jeunes enfin seraient pénalisés dès la sortie des études par l’allongement du temps de travail de leurs aînés.

A cela s’ajoute le fait que la pénibilité comme phénomène global est niée ; seuls seraient pris en compte des cas d’usure individuelle immédiate et patente. Inégale en son contenu, cette « réforme » est également injuste en son financement. En effet, celui-ci reposerait pour l’essentiel sur une ponction prélevée sur les salaires.

Loin de « sauver le système de retraite par répartition », comme le proclame le gouvernement, ce projet vise à offrir le marché des retraites aux assureurs, à rassurer les marchés financiers demandeurs de réduction des budgets publics et sociaux partout en Europe. Il n’assure pas la pérennité du système et ne répond pas aux vrais périls qui tiennent à la précarisation du travail et de l’emploi.

La Ligue des droits de l’Homme réaffirme son attachement au principe fondamental de retraite par répartition, et à l’âge légal de départ à 60 ans. Parce que les exigences d’égalité et de solidarité sont parties intégrantes de la conception indivisible des droits de l’Homme qui engage la République française, elle considère que ni les propositions actuelles, ni la méthode utilisée ne satisfont à ces exigences.

Elle se félicite des convergences syndicales qui s’affirment dans ce nouveau contexte ; parce qu’elle considère que rien n’est joué, elle appelle les citoyens à manifester massivement le 24 juin aux cotés des organisations syndicales pour signifier leur attachement à une retraite digne dans une société de solidarité, de justice et d’égalité des droits.

Communiqué LDH , 17 juin 2010

 

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Samedi 29 mai 2010 6 29 /05 /Mai /2010 18:21
- Par LDH Pays Royannais

La section LDH de Royan a adressé, le 29 mai, une lettre ouverte aux candidats aux élections de Royan.
Elle a, ainsi, souhaité les interpeller sur...
le logement, les gens du voyage, la citoyenneté, la vidéosurveillance

Citoyenneté...

Alors qu’un nouveau rendez-vous précieux de notre démocratie aura lieu les dimanche 6 et 13 juin, pour le renouvellement du conseil municipal élu en mars 2008, la Ligue des Droits de l’Homme de Royan regrette, qu’une fois encore, une partie des résidents qui pourtant participent à la vie de notre cité, ne puissent y participer : les étrangers originaires de pays hors Europe. Ce sont les derniers résidents à ne pas pouvoir exercer le droit de voter ou d’être élus à des élections locales en France.

> Êtes-vous prêt à soumettre au vote du prochain conseil municipal un voeu en faveur du droit de vote pour les étrangers non communautaires aux élections locales ? Et/ou, à défaut, seriez-vous favorable à l'organisation d'une votation citoyenne, dans le cadre de la campagne nationale prévue en décembre 2010 ?

 

Se loger et vivre dignement...

Hormis la cité Blanche, depuis des années, aucun programme n'a été engagé pour inverser la proportion dérisoire de logements accessibles à tous sur Royan. A ce rythme, le déficit de logements sociaux sur Royan ne sera certainement pas comblé d'ici 2014, année à partir de laquelle Royan devra respecter le taux minimum de 20 % de logements sociaux, ou, à défaut acquitter une pénalité. A raison d'un millier de logements sociaux manquant, de 500 euros de pénalité par logement manquant, la facture atteindra donc aisément 500 000 euros par an.

> Aurez-vous la volonté politique de faire du logement à loyer modéré un dossier prioritaire (et évitant de grever le budget par de grosses pénalités) ? Si vous avez cette volonté, quelles mesures comptez-vous prendre ?

> Élu maire de Royan, aurez vous le courage politique de passer outre les pétitions et de délivrer le permis de construire pour l'aire d'accueil des gens du voyage (obligatoire depuis 2000) sur le terrain déjà acheté par la communauté d'agglomération au lieu dit des Chaux ? Soutiendrez vous la réalisation de terrains familiaux pour les sédentaires vivant actuellement sur le terrain dit de la Puisade ?

 

Respect des libertés individuelles et refus du tout sécuritaire...

> Vous engagez-vous à ne pas développer la vidéosurveillance sur la voie publique ?

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